Posté le 8 septembre 2008 à 12:23 par idem | Catégorie General
Parce que je voulais te les redire…..
“Alors si tu m’interroges, je voudrais que tu saches…
Lorsque mon heure sera venue
Oublie le mal que j’ai fait
Aide-moi à laisser derrière moi quelques raisons de te manquer
Et ne me rejette pas
Et lorsque tu te sens vide
Garde-moi dans ta mémoire
Omets tout le reste, omets tout le reste
N’aies pas peur
De prendre mon pouls
J’ai partagé ce que j’ai été
Je suis fort en surface
Mais pas complètement
Je n’ai jamais été parfait
Mais ni l’un ni l’autre ne l’a été”
Posté le 21 août 2008 à 9:16 par idem | Catégorie General
Un peu en vrac, une série d’articles que j’ai pu lire ces dernières semaines.
1. Aliénation au quotidien
“On pourrait chercher à expliquer les impasses des « dépendants affectifs » par le fait qu’ils choisissent des partenaires incapables de répondre à leurs besoins. Pourquoi Julie choisit-elle toujours des hommes qui sont si peu affectueux ? Pourquoi Bruno a-t-il épousée une femme froide qui se montre dure avec lui ?
Si on comprend la logique du phénomène du transfert, on comprend que chaque personne choisit le partenaire qui lui permet de travailler sur les cibles les plus importantes pour sa croissance psychique. Julie choisit des hommes avec lesquels il est difficile de faire place à ses besoins d’affection. Elle les choisit justement pour cela (sans le savoir clairement). Aussi, son travail consiste-t-il à oser assumer devant eux cet aspect d’elle- même. Elle n’est d’ailleurs pas attirée par les hommes doux et aimants. Elle les trouve ennuyeux et insipides.
Il en est de même pour Bruno qui n’ose pas s’abandonner à son besoin de tendresse. Il choisit une épouse avec laquelle le défi d’assumer cet aspect est aussi difficile qu’il l’est avec son père. Ce dernier et son épouse sont donc deux personnes fort appropriées avec lesquelles conquérir son droit à l’existence.”
2. L’importance de cet autre qui me quitte
- L’autre répond à un besoin majeur chez moi
“Avec toi, j’ai le sentiment d’exister, d’être quelqu’un de valable, d’important.Tu es là et ce que je vis devient important. Ton regard sur moi me laisse toujours rempli d’un bien-être. Partager des activités avec toi donne toujours une saveur de plénitude au présent. Ton contact est précieux pour moi car personne d’autre ne me fait cet effet.”
- L’autre répond virtuellement à un besoin majeur
“J’aimerais tellement compter plus que tout au monde pour toi, être le premier. Savoir que pour toi je suis le plus désiré est ce qui compte le plus pour moi. J’ai eu cette impression aux premiers temps de nos amours. Je ferais tout pour l’avoir de nouveau. Ne me dis pas de chercher ailleurs, c’est à toi que je veux faire cet effet.”
- L’autre me permet d’éviter une réalité de ma vie
“Je ne sais pas ce que je vais devenir sans toi. La solitude est insoutenable. J’ai toujours pu compter sur toi. Avec toi, dans la vie, tout m’était possible. L’idée d’être seul m’inquiète au plus haut point. Je ne fais pas le poids et je suis désemparé. Il me semble que je perds la moitié de moi-même. Je ne puis vivre sans toi.”
3. Conception de l’agressivité
“L’agressivité est la réaction normale lorsqu’on rencontre des obstacles à notre satisfaction. Nous sommes tous agressifs à certains moments.
Si on ignore sa colère, l’énergie vitale qu’elle contient se transforme en hostilité qui détruit nos relations, même lorsqu’elle demeure invisible.
Si on la bloque continuellement, elle se change en dépression et en malaises physiques qui peuvent devenir peu à peu chroniques.
Qu’on la vive sous forme de colère ou d’énergie mobilisatrice, l’agressivité est énergie.
Il faut savoir mettre cette force vitale au service de notre vie au lieu de la transformer en gestes destructeurs. L’affirmation qui en découle nous permet de prendre toute notre expansion comme humain.”
Posté le 20 août 2008 à 14:40 par idem | Catégorie General
Extrait :
“Ainsi, comment se passe la vie ? Nous nous efforçons bravement, jour après jour, de tenir notre rôle dans cette comédie fantôme. En primates que nous sommes, l’essentiel de notre activité consiste à maintenir et entretenir notre territoire de telle sorte qu’il nous protège et nous flatte, à grimper ou ne pas descendre dans l’échelle hiérarchique de la tribu et à forniquer de toutes les manières que nous pouvons - fut-ce en fantasme - tant pour le plaisir que pour la descendance promise. Aussi usons-nous une part non négligeable de notre énergie à intimider ou séduire, ces deux stratégies assurant à elles seule la quête territoriale, hiérarchique et sexuelle qui anime notre conatus. Mais rien de cela ne vient de notre conscience. Nous parlons d’amour, de bien et de mal, de philosophie et de civilisation et nous accrochons à ces icônes respectables comme la tique assoiffée à son gros chien tout chaud. “
Posté le 14 août 2008 à 7:50 par idem | Catégorie General
“Ce matin je presse des oranges mécaniquement.
Les yeux encore un peu brouillés par le sommeil.
J’me retrouve nez à nez avec ce verre qui ne rime à rien.
C’est vrai ce week end je suis seul avec moi même.”
En tête à tête - Matthieu Chedid
Posté le 7 août 2008 à 11:59 par idem | Catégorie Musique, Pensées
Si cruel ce reflet de moi-même
Dans cette glace qui me glace l’épiderme
Si réel ce reflet, qu’il nous gêne
Cet emblème matinal nous rend blême
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Qui est le plus fragile?
La vérité sans un mot de trop
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Qui est le plus fragile?
Juste un constat
Les qualités, les défauts
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Immobile, impassible, force tranquille
Tu entonnes une réflexion intime
.
Qui est le plus fragile?
La vérité sans un mot de trop
.
Qui est le plus fragile?
La vérité sans un mot de trop
.
Rire d’un miroir
C’est rire de tout
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Posté le 7 août 2008 à 3:55 par idem | Catégorie Musique, Pensées
J’étais sage comme un orage
Ni virtuel, ni imbécile
Je sais bien ce n’est plus de mon âge
Comme tu vois j’ai l’instinct fragile
A penser à tout ça
J’ai une larme qui coule
C’est l’instant qui veut ça
Nostalgic du cool
Automate traumatisé
Je m’détraque, trop attisé
Je me lève à l’eau glaciale
Je déteste ce confort social
On grandit bien trop vite
Sur cette planète plastic
|
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Refrain (x2)
Aujourd’hui je saisis ma chance
Tu dois retrouver ton enfance
.
Je m’enivre à la limonade
Autour de cette foule
Je plains tous ces malades
Nostalgic du cool
.
refrain (x2)
Mais ou et donc or ni car
Refrain
J’y cours tout de suite !
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Posté le 7 août 2008 à 0:15 par idem | Catégorie General
*Enfin la vérité sur les contes de fées de Murielle Renault
*Le magasin des suicides de Jean Teulé
Posté le 6 août 2008 à 12:36 par idem | Catégorie Musique, Pensées
Si j’enterre mes baisers,
Comme les graines d’une rose,
Et si je les arrose
Aurai-je une fleur quand vient l’été ?…
.
Si comme du petit bois,
Je fais de ces baisers-là,
Un feu de cheminée
Aurai-je chaud comme dans ses bras ?…
.
A demi-mot, je vous le dis…
C’est à demi-mort, que je suis
Il manque une moitié, à ma vie
Une partie de moi, est partie…
.
A demi-mot, je vous le dis
Depuis que ma poupée jolie,
S’en est allée, loin d’ici
Je ne vis plus, qu’à demi…
.
Mettez tous mes bisous,
Dans des colis humanitaires,
Et larguez-les sur la Terre
Pour que le monde soit plus doux…
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Y’a des tonnes de je t’aime,
Sentiments, à la pelle
Puisque je n’ai plus personne,
Je vous les do-o-onne…
.
A demi-mot, je vous le dis,
C’est à demi-mort, que je suis
Il manque une moitié à ma vie
Une partie de moi, est partie…
.
A demi-mot, je vous le dis
Depuis que ma poupée jolie,
S’en est allée, loin d’ici,
Je ne vis plus, qu’à demi…
.
A demi-mot, je vous le dis
Depuis que ma poupée jolie,
S’en est allée, loin d’ici,
Je ne vis plus, qu’à de..mmmm…
.
A demi-mot…
A demi-mot…
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Posté le 6 août 2008 à 3:06 par idem | Catégorie General, Pensées
“On finirait par devenir fou, ou par mourir si on ne pouvait pas pleurer”. Guy de Maupassant
Posté le 5 août 2008 à 16:13 par idem | Catégorie Musique, Pensées
When my time comes
Forget the wrong that I’ve done
Help me leave behind some
Reasons to be missed
And don’t resent me
And when you’re feeling empty
Keep me in your memory
Leave out all the rest
Posté le 1 août 2008 à 15:53 par idem | Catégorie Musique, Pensées
Tes souhaits, c’est pour les autres
Ton souhait serait d’être une autre
Tes souhaits tu les gardes pour toi
Tes souhaits on n’les entend pas
Comme une pensée kleenex
Comme un prétexte
Un vieux réflexe
.
À tes souhaits
À tes souhaits
À tes souhaits
À tes amours
Pour toi j’y penserais tous les jours
|
Tes souhaits, tu les déguises
Tes souhaits, c’est ta hantise
Tes souhaits, tu les aiguises trop
Tes souhaits toujours t’enlisent
Alors que tu es belle
Tellement plus belle
Que toutes ces inconnues
.
À tes souhaits
À tes souhaits
À tes souhaits
À tes amours
Pour toi j’y penserais tous les jours
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Posté le 31 juillet 2008 à 7:58 par idem | Catégorie Musique
A Part Vous, à Part Vous :
A part vous, à part vous, la vie ne vaut pas un clou.
A part vous, à part vous, rien ne tient debout.
Tout est flou, tout est mou,
Sens dessus, dessous.
A part vous, à part vous, à part vous, à part vous !
Vous pouvez tâter mon pouls,
Voyez comme il bat, comme il bout.
Je suis à vos genoux, demandez-moi tout.
Je vous voue, je l’avoue,
Un amour un peu fou.
A part vous, à part vous, à part vous !
Plus rien n’a aucun goût,
A part vous.
Tu M’aimes Plus :
Qu’est-ce que tu voulais que je fasse ?
Je ne suis pas à ta place.
Mon seul tort,
C’est que je t’aime encore.
Posté le 30 juillet 2008 à 3:03 par idem | Catégorie Musique
Les voyages en train (Grand Corps Malade)
Dès qu’je te vois (-M-)
Onde sensuelle (-M-)
Fly me to the moon (Franck Sinatra)
En tête à tête (-M-)
Sous ta peau (-M-)
Ma mélodie (-M-)
Machistador (-M-)
Je dis M (-M-)
L’amour parfait (Cali)
Breath me (Sia)
Unconscious Liars (Pascale Picard)
Mad world (Gary Jules)
Posté le 29 juillet 2008 à 16:06 par idem | Catégorie General
Sources : ABC de la langue Française
Le verbe être ayant pour sujet le pronom CE se met ordinairement au pluriel quand l’attribut est un nom pluriel ou un pronom de la 3e personne du pluriel, non précédés d’une préposition. “Ce sont de bons amis”, “Ce sont eux qui l’ont dit”. - Mais : “C’est nous, c’est vous, …”, “C’est après les Romains que…”
Remarques.
1. Le verbe ÊTRE ayant comme sujet le pronom CE se met au singulier :
a- dans l’indication des HEURES, d’une SOMME D’ARGENT, etc., quand l’attribut évoque l’idée d’un tout. “C’est trois heures qui sonnent”, “C’est deux cents francs que vous me donnez” (mais : “ce sont trois heures qui m’ont paru longues”.
b- par euphonie (furent-ce->fut-ce)
c- avec si ce n’est : “Si ce n’est mes amis qui me secourent …”
d- lorsque l’attribut est forme de plusieurs noms dont le premier au moins est au singulier : “Ce sera le même acteur et les mêmes figurants” (mais on rencontre aussi le pluriel)
e- avec devoir et pouvoir : “Ce doit être mes amis”, “Ce ne peut être qu’eux”
2. Si CE est précédé de plusieurs infinitifs sujets, le verbe ÊTRE se met au pluriel si l’attribut est pluriel : “Compatir, aider, excuser, ce sont là des devoirs…” Mais “Chasser, pêcher, combattre, c’est leur unique raison d’être” (attribut au singulier).
Posté le 28 juillet 2008 à 15:44 par idem | Catégorie General
Je pleure, sur ma solitude
Que je courtise comme
Ce bon vieux rhum
Allongé sur
Ma vie je dors d’un oeil
J’encaisse mon deuil
Elle s’est envolée
S’est perdue dans le ciel
La courte échelle
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Souffrance, parallèle trop rance
J’appelle l’espérance
Pour retrouver des ailes
Elle est partie, oui, je le dis
Triste, je pleure la mort de l’âme soeur
Partie, ma bouche vous le dit
Triste, je me plie à la mort de la vie
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